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Le secteur recèle toujours de belles opportunités d'emploi mais les critères de recrutement restent élevés...
...C'est entendu. Comme le reste de l'«économie réelle», le secteur
high-tech n'échappe pas à la crise. «Les entreprises revoient en ce
moment certains projets d'internalisation des compétences IT, au profit
d'opérations de sous-traitance, observe Hugues Pariot, directeur
général du cabinet de recrutement Expectra.
L'informatique reste une
fonction support et les investissements se concentrent actuellement
plutôt vers le “cœur métier” des entreprises. Le réflexe serait plutôt
aujourd'hui de s'orienter vers la prestation pure pour accompagner les
projets en cours ou ceux qui demeurent stratégiques. Ceci explique le
recours important aux profils d'ingénieurs développement et analystes
programmeurs (10 % de demandes en plus, par rapport à début 2008), aux
consultants (+ 9 %) et chefs de projets IT (+ 6 %), sur des missions
d'intérim, au sein des directions informatiques, mais également au sein
des sociétés d'assistance technique.»
Pour autant, le volume d'offres est loin d'être négligeable et il reste
encore des jobs à prendre, tant pour les jeunes diplômés (écoles
d'ingénieurs et de commerce ou formations universitaires scientifiques
bac + 5) que pour certains ingénieurs expérimentés. «Nous prévoyons de
recruter environ 1 000 personnes en 2009 contre 1 600 l'an passé,
affirme Fabrice Losson, directeur recrutement et responsabilité
d'entreprise de la SSII Logica.
Ces besoins concernent de manière
équilibrée nos trois métiers :
Lors d'un entretien de recrutement, tout est possible, y compris de fondre en larmes, de chanter une chanson ou de raconter sa vie.
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Une enquête révèle que cet été, seuls 63% des français comptent partir. Un chiffre en baisse depuis quatre ans.
Ces lieux de travail ouverts à tous permettent de concilier la liberté du nomade
et le confort d’un bureau traditionnel. Un cadre qui favorise la mobilité et la créativité.
S'adapter pour ne pas subir à la crise, ce pourrait être le nouveau credo des taxis G7 qui lance le «WeCab» : le taxi 40% moins cher à condition de partager véhicule ! Ce nouveau concept sera d'abord exclusivement dédié aux courses vers les aéroports parisiens. Il faut réserver en ligne.
Greenworking, cabinet de conseil en organisation du travail, rend les résultats d'une étude sur le télétravail.