Revenir à la liste des actualités

L'école de Jouy-en-Josas se classe de nouveau en tête du classement du « Financial Times ». Deuxième, l'Insead gagne une place.
« Paris fait la course en tête », titre le « Financial Times ». Pour la
sixième année consécutive, HEC vient d'être sacrée « meilleure business
school européenne » par le quotidien britannique. S'il ne constitue pas
une surprise, ce résultat est d'autant plus important que les «
rankings » que publie régulièrement « FT » sont un outil très utilisé
tant par les recruteurs que par les étudiants -sans parler des
institutions elles-mêmes. Y figurer en bonne place permet donc de
bénéficier d'une réputation flatteuse dans le monde académique. Et de
pouvoir ainsi recruter des professeurs internationaux de renom et
attirer des étudiants brillants. Autrement dit, un bon classement
contribue largement à engager -ou entretenir -une « spirale positive »,
dont l'école de Jouy-en-Josas a largement bénéficié ces dernières
années.
Le dernier palmarès du « FT » est également d'autant
plus probant qu'il est la synthèse de cinq classements antérieurs de
cette année : ceux des MBA « full time », des « Executive MBA » (à
temps partiel), des masters et de l'« Executive Education » (séminaires
confectionnés sur mesure pour les entreprises et programmes
inter-entreprises). Une sorte de « classement général, en quelque
sorte. HEC l'emporte notamment grâce à ses premières places dans les
EMBA et pour les séminaires sur mesure. Elle est également bien placée
pour les masters (3ème) et pour les cursus inter-entreprises (4ème). En
revanche, les salaires de ses diplômés MBA apparaissent comme un
relatif point faible. L'école récolte aussi les fruits de sa présence
sur la totalité de la gamme des programmes, des masters au doctorat et
à la formation des dirigeants. Bernard Ramanantsoa, le directeur
général, s'il se réjouit de cette performance, a cependant coutume de
se montrer prudent : « Bien sûr, un bon classement contribue à notre
notoriété, et nous nous en réjouissons, indique-t-il. Mais nous savons
que le suivant peut nous être moins favorable. Et cela ne change rien à
notre stratégie...
Jean-Claude Lewandowski
Lire la suite de cet article sur les echos
Avant la perte du triple A de la France, l'Apec avait sondé les cadres.
S'ils jugent la situation économique extrêmement préoccupante, leurs opinions sur...
Les prix à la consommation en France ont progressé en moyenne de 2,1% sur l'ensemble de l'année 2011 par rapport à l'année précédente, selon l'Insee...